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Pauline L. L'Inerte Dei Vivi
 
Posted by artpla-malherbe
Douha A, Île flottante

de la série des sculptures comestibles
gateau, gelatine, biscuits
env 30 x 30 x 20 cm
 
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Douha A, Happy birthday (gateau Manzoni)

de la série des sculptures comestibles
gateau, nappage, chocolats ...
env 30 x 30 x 20 cm
 
Posted by artpla-malherbe

Lou M, Coup de vent

Photogrammes. Vidéo et incrustation numérique

durée env : 1 mn

Lors de ses séjours à l’hôpital Saint Rémy de Provence, Vincent Van Gogh passe son temps à peindre. Dans la nuit du 17 au 18 juin 1889, peut-être sous l’emprise d’hallucinations, il voit le ciel s’animer de façon presque hypnotique par la fenêtre de sa chambre. Il décide alors de graver sur un tableau le tumulte de cette nuit mouvementée qu’il nommera « La nuit étoilée ».

Ma vidéo montre un collage numérique vidéo du ciel d’Arles en mouvement, (capture depuis un site météorologique donnant en temps réel une simulation modélisée des courants aériens). La vidéo est superposée sur une reproduction numérique du tableau de Van Gogh.

 
Posted by artpla-malherbe
Malicia AUVRAY, Anachronisme plastico-numérique

Assemblage (ready-made) Ecran de télévision et mosaïques
env. 70 x 40 x 20 cm
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Agathe BELLANGER (pages carnet, projet N°4, Pin It)
Posted by artpla-malherbe

Roxane DENEL, Prismes

Installation photographique, acryliques sur feuille et photographies noir et blanc ;

A4 (acryliques), A3 (photographies)

Sur la droite, se détache du noir les empreintes d’une paire de lunettes ; sur la gauche celles d’un téléphone. Dans leur immatérialité, les objets sont présents. Pas matériellement à proprement parler mais bien par le biais de leur représentation, de notre mémoire qui les visualise. Ainsi la représentation de ces objets, abstraite et presque indécelable, nous fait tout de même apparaître à l’esprit les objets en question. Donc, puis-je faire confiance à mes sens ou sont-ils constamment soumis à un biais d'objectivité ? En observant le monde à travers des lunettes ou un téléphone, l’Homme pose sur la réalité un certain regard jamais complètement dénué de jugement, et il suffit de prendre un autre point de vue pour remanier ce jugement ; mais les points de vue comme les jugements sont soumis à des forces empreintes de subjectivité. L’œil lui-même en est le premier prisme. L’objectivité n’existe pas : il y a une infinité de réalités selon l’œil, le corps qui les appréhende et la langue, la sensibilité, la société sont autant de paramètres qui constituent une multitude de prismes par lesquels nous concevons une réalité. Le corps, à la fois provocateur et esclave de ces visions, est finalement « tatoué » des empreintes des objets, là où l’œil ne pourrait les voir. Pour libérer le corps de son asservissement il faudrait donc d'abord embrasser l'ensemble des points de vue en un seul instant ; l'appréhension de ce qu'est la réalité serait alors totale.

Références :

Silhouettes, ARMAN

Anthropométrie de l'époque bleue, Yves KLEIN

One and three chairs, Joseph KOSUTH

 
Posted by artpla-malherbe

Agathe BELLANGER, Pin it, 2021

Support polystyrène 80 x 80cm, feuille de papier, pages de livre déchirées, épingles, peinture acrylique.

En 1914, Duchamp questionnait le statut de l’artiste en interrogeant la notion de travail avec sa Fontaine. C’est ici ce que fait cette production mais d’un autre angle. Par le biais de la technicité du tableau et des occurrences de l’épingle en philosophie (division du travail, Adam Smith) cette dernière renvoie d’une certaine façon à l'histoire de la condition ouvrière.

Aussi, le décentrement engagé par le spectateur pour entrevoir la plasticité du tableau suggère la multiplicité des points de vue possibles, aussi bien d’ordre physique que théorique.

 
Posted by artpla-malherbe
Tomas BATISTA MORGADO, BD en 3D

carton, gesso, stylo noir
env. 50 x 50 x 17 cm
 
Posted by artpla-malherbe

Eloïse OUNATEZ-LARE, Masquée et Cachée

Crayon à papier, stylo noir à pointe fine sur papier Canson

50x65


La totalité de mon autoportrait est réalisée avec le numéro 2020. Je voulais que mon travail fonctionne comme un trompe l’oeil et que le numéro 2020 soit difficile à voir au premier regard. Le masque est un élément important et se trouve au centre. C’est une barrière qui empêche la communication entre les personnes et encourage la séparation. Les grands yeux et les sourcils sont devenus, en cette période, un des moyens le plus important pour mieux s’exprimer et communiquer ses émotions pendant cette crise sanitaire. Je souhaitais créer une interaction entre le spectateur et ma réalisation. On parle tout le temps de distanciation sociale, je voulais, au contraire, inviter le spectateur à s’approcher plus.

 
Posted by artpla-malherbe